CYP0609 – Brincantes

La fièvre du forró brésilien rencontre le groove surréaliste belge ! 

> disponible le 2 juin sur QOBUZ, SPOTIFY, DEEZER, etc.

& le 6 juin dans les bacs <

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Anavantou! & David Bovée… Dona Nadir… Os Vitos

Dudu Prudente : zabumba, percussions, folk snare, caxixi, bata, voix chantée / Gwenaël Francotte : percussions, zabumba, bata, voix chantée / Julien de Borman : accordéon diatonique, loops, voix chantée / Julio Rêgo : harmonica, voix chantée/ Matthieu Chemin : guitare électrique, contrebasse, voix chantée / Martin Kersten : saxophones, flûte pífano, voix chantée / Nino Karvan : voix chantée et parlée/ Pedro Mendonça : pandeiro, conga, alfaias, zabumba, onça, triangle, agogô, caxixi, berimbau, flûte pífano, effets / Sébastien Willemyns : philicorda, nord, piano, violon

Le collectif musical Anavantou! s’est formé en 2013 à l’initiative du producteur belge Damien Chemin et du musicien brésilien Dudu Prudente. Cherchant une façon de rapprocher leurs cultures à travers la musique, ils ont proposé la rencontre entre le groupe percussif Membrana et le chanteur Nino Karvan provenant de l’État de Sergipe au Brésil, et le groupe instrumental belge Turdus Philomelos. Puisant autant dans le forró du Nordeste du Brésil que dans le surréalisme belge, Anavantou est une expression surprenante d’un dialogue culturel transatlantique sous forme explosive et festive. Le nom Anavantou est tiré de l’adaptation brésilienne de l’expression française « En avant toute » héritée de la colonisation française dans la région Nordeste et utilisée pour diriger les danses en quadrilles durant les bals forró. Le terme reflète le caractère hybride du groupe qui propose une rencontre singulière entre zabumba, batterie, triangle, saxophone, accordéon diatonique, harmonica, violon, orgue et basse formant la sonorité propre de l’ensemble.

Les premiers concerts ont lieu en Belgique en 2013, notamment à Liège et Bruxelles. Dès l’été 2014, le groupe tourne au Brésil, en France et en Belgique, se présentant dans quelques festivals importants comme Esperanzah (BE), Copacobana (BE), Fiest’à Sète (FR) et Précaju (BR). La même année, le groupe enregistre un disque EP au studio Ori à Aracaju et un DVD live qui révèle clairement l’attitude ludique des musiciens et emmène naturellement le public à danser dans un climat décontracté et festif.

L’album Brincantes présente principalement des compositions originales et quelques reprises du répertoire traditionnel. L’approche ludique et festive du groupe s’y déploie librement grâce à l’énergie et aux arrangements originaux des musiciens en collaboration avec le directeur musical David Bovée (leader du groupe belge Think of One et actuel guitariste de la chanteuse brésilienne CéU). L’album présente aussi la participation de la chanteuse Dona Nadir, l’une des plus grande voix de la musique traditionnelle de la région Sergipe, ainsi que l’étonnant groupe de flûtes pifano Os Vitos.

www.anavantou.com

CYP1677 – Nouveau concert

Art Base – Samedi 17/06/17 – 20h00

29 rue des Sables Zandstraat – 1000 Bruxelles. Plus d’information ICI

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Tristan Driessens : oud, lavta
Ruben Tenenbaum : violon
Simon Leleux : percussions

Formule réduite du sextuor Lâmekân Ensemble, ce trio invite à (re)découvrir la musique classique ottomane à l’occasion de la sortie du coffret The Book of Lovers.

Tristan Driessens, Ruben Tenenbaum et Simon Leleux vous proposent une musique d’une grande profondeur et librement inspirée par la ville d’Istanbul, qui rend hommage au dialogue improvisé et qui met en évidence la virtuosité instrumentale de chacun.

CYP1677 – Dans les bacs

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Il est arrivé. Chez tout bon disquaire, à la FNAC, sur le web… il suffit de vous promener pour l’y trouver.

DÉDICACE après le concert du 13 mai – 20h00

Tristan Driessens le dédicacera ce samedi 13 mai après le concert de 20h00, au Théâtre Molière à Bruxelles > |CLIC| < Théâtre Molière, Galerie de la Porte de Namur, 3 Square du Bastion, 1050 Bruxelles

CYP1677 – Concert de sortie

Venez nombreux au Théâtre Molière (Galerie de la Porte de Namur, 3 Square du Bastion, 1050 Bruxelles), ce samedi 13 mai 2017, à 20h00 ! Un événement organisé par Muziekpublique |SITE|

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L’Ensemble Lâmekân y présente son premier coffret chez Cypres, consacré à la musique classique ottomane : The Book of Lovers.

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Tristan Driessens, joueur de oud et directeur de l’ensemble, y dédicacera les coffrets disponibles à l’achat sur place.

Quelques liens alléchants :

  • une interview de Tristan Driessens par PointCulture Bruxelles |CLIC|
  • le teaser de notre coffret CYP1677 |CLIC|
  • en avant-première : une plage du CD1 |CLIC|
  • une plage sur l’album L’Oreille de Mélanie/CYP9619 |CLIC|

Qui se cache derrière Lâmekân ?

Dans la conception soufie, le “lieu” modal (ou makam) symbolise l’approche de la source divine : chaque makam est une étape successive dans l’ascension de l’homme vers ce point culminant idéal qui est le « non-lieu » : lâmekân. La musique est une quête de l’extase, une ascension spirituelle libératrice. “Mon lieu est le nulle-part, mon signe est le non-signe”, écrit Rûmî. (Tristan Driessens, oud, direction du Lâmekân Ensemble, musicologue)

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Depuis 2011, l’Ensemble Lâmekân, au-delà de tout lieu, invite à (re)découvrir  la beauté de la musique ottomane vocale et instrumentale. Il se produit en Belgique, en France, en Turquie et en Azerbaïdjan. De grands maîtres de la musique turque le rejoignent régulièrement, tels que Derya Türkan, Necati Çelik, Murat Aydemir ou Burcu Karadağ. L’Ensemble Lâmekân a reçu en mars 2015 le troisième prix du Festival International Mugham à Baku.

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Ses six musiciens sont cosmopolites : de la Belgique à la Turquie, en passant par la France et l’Allemagne et sautant jusqu’en Afrique. Tous ont reçu des formations poussées auprès de maîtres du répertoire.

Photographie des musiciens © Mahmut Ceylan

Tristan Driessens

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Tristan Driessens est reconnu en Belgique comme l’une des principales références en musique classique turque. Il s’est spécialisé dans le domaine du makam, langage modal de la musique ottomane. De 2009 à 2012, il a séjourné à Istanbul afin de se perfectionner auprès du maître de oud, Necati Çelik.

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Ridvan Aydinli

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Ridvan Aydinli s’est spécialisé dans le chant ottoman et le ney auprès de Hakan Alvan, Fikret Bertug et Ahmet Sahin. Il a été soliste et neyzen dans l’ensemble Istanbul University Icra Heyeti qui a donné de nombreux concerts aux quatre coins de la Turquie. Il rencontre Tristan Driessens à Venise en 2012 où tous deux se produisent aux côtés de Kudsi Erguner (maître neyzen) dans l’ensemble Birûn.

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Ruben Tenenbaum

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D’origine française, Ruben Tenenbaum mène depuis 2009 une carrière de violoniste à Istanbul. Il a étudié auprès de Serdar Pazarcioğlu, Necati Çelik, Derya Türkan, Kemal Demir et Fahrettin Çimenli qui contribuent largement à sa connaissance remarquable du makam et du violon ottomans. En 2011, il fonde l’Ensemble Lâmekân aux côtés de Tristan Driessens qu’il rencontre à Istanbul.

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Muhittin Kemal Temel

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Né à Karlsruhe, Muhittin Kemal Temel commence l’apprentissage du kanun auprès d’Eyüp Firat. Il étudie le chant et la musique classique turque sous la direction de Ismet Alpaslan et devient l’élève de Göksel Baktagir. Cofondateur de l’Académie de musique orientale de Mannheim, il enseigne le kanun et le makam depuis 2015 à l’Académie Pop de Mannheim.

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Simon Leleux

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Spécialiste en percussions arabes et du Moyen Orient, Simon Leleux débute avec la darbuka, son instrument de prédilection. Formé par de nombreux maîtres tels que Zohar Fresco, Ahmet Misirli ou Pedram Khavarzamini, il se concentre depuis 2014 sur l’étude du doholla avec Levent Yildirim, à l’origine de cet instrument. La musique ottomane et le système rythmique que lui enseignent Kudsi Erguner lui valent en 2015 une grande distinction au conservatoire de Rotterdam.

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Robbe Kieckens

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Robbe Kieckens découvre les percussions en Afrique, où il passe presque toute son enfance. De retour en Belgique, il étudie le rythme, du flamenco à la musique africaine, en passant par les percussions turques et persanes. Rythmicien très apprécié, il suit des master classes auprès de Zohar Fresco, Pedram Khavarzamini et Fahrettin Yarkin.

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CYP1677 – Concert de présentation

Le 13 mai 2017, à 20h00, Muziekpublique présente, au Théâtre Molière (Galerie de la Porte de Namur, 3 Square du Bastion, 1050 Bruxelles) le concert de sortie du CD du Lâmekân Ensemble chez Cypres : The Book of Lovers ! Avec Derya Turkan, maître du kemençe, venu spécialement de Turquie.

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Une immersion dans cinq siècles de musique ottomane vocale et instrumentale
Enregistré par le Lâmekân Ensemble à Istanbul, à la croisée des cultures orientales et occidentales, ce coffret inédit “nous permet d’apprécier une splendide interprétation de la musique ottomane et nous prouve l’universalité de toutes les expressions musicales classiques.” (Kudsi Erguner – maître neyzen, écrivain, musicologue)

Lâmekân Ensemble
Tristan Driessens : oud, direction musicale
Rıdvan Aydınlı : chant, ney
Ruben Tenenbaum : violon
Muhittin Kemal Temel : kanun
Simon Leleux : bendir, daire, darbuka
Robbe Kieckens : kudüm ; riqq, daire

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LIENS UTILES sur RADIO CYPRES

Notre teaser de présentation du coffret

Une interview de Tristan Driessens par PointCulture Bruxelles

The Book of Lovers / CYP1677

SORTIE LE 12 MAI 2017 – Digipak 2CDs

Concert officiel de présentation du coffret : 13 mai 2017 : Ixelles, Théâtre Molière, 20h00 / Lâmekân Ensemble et Derya Turkan (kemençe).

Cinq siècles de musique ottomane | Enregistré par le Lâmekân Ensemble à Istanbul, à la croisée des cultures orientales et occidentales, ce coffret inédit “nous permet d’apprécier une splendide interprétation de la musique ottomane et nous prouve l’universalité de toutes les expressions musicales classiques.” (Kudsi Erguner – maître neyzen, écrivain, musicologue)

Notre teaser + Une interview de Tristan Driessens par PointCulture Bruxelles

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COFFRET DOUBLE

Le premier disque donne la part belle au chant classique dès l’âge d’or de l’Empire ottoman. Du père fondateur Abdülkadir Meraghi (†1435) à Dimitrie Cantemir (1673-1723) en passant par Ali Ufki (1610-1675), la musique de cette époque porte des résonances persanes et révèle un lien manifeste avec la Renaissance européenne.

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Le second disque fait resurgir les espaces musicaux d’Istanbul au XIXe siècle, où se perpétuait la grande tradition du makam (mode et itinéraire mélodique à micro-intervalles). Du palais de sultan Selim III aux bars persans (les meyhane), les chefs-d’œuvre de compositeurs phares comme Numan Ağa (1750-1834), Hacı Arif Bey (1831-1885) et Tanburî Cemil Bey (1871-1916) déploient les multiples visages d’une musique urbaine qui atteint son paroxysme.

Lâmekân Ensemble : Tristan Driessens : oud, direction musicale | Rıdvan Aydınlı : chant, ney | Ruben Tenenbaum : violon | Muhittin Kemal Temel : kanun | Simon Leleux : bendir, daire, darbuka | Robbe Kieckens : kudüm ; riqq, daire |

Musiciens invités : Derya Türkan_kemençe | Murat Aydemir_tanbur |Burcu Karadağ_ney | Serdar Bişiren_bendir, daire (15) | Yusuf Tarık Günaydın_tanbur (11)

Les six musiciens de l’Ensemble Lâmekân, spécialistes du répertoire, invitent des maîtres de la musique turque à traverser 5 siècles de musique classique ottomane instrumentale et vocale, dans un enregistrement à Istanbul.

Du makam au lâmekânD’ici-même vers l’ailleurs

Kayd et beni de defter-i uşşâka a mâhım | Ô ma lune, inscris-moi au Livre des Aimés

L’étymologie du mot uşşâk signifie littéralement “les aimés”. Outre la référence à un mode fondamental de la musique turque (ou makam) – très présent à travers le répertoire de ce coffret – le titre principal Defter-i Uşşâk – The Book of Lovers s’inspire de l’amour spirituel qui réunit, au XIIIe siècle, le poète Mevlânâ Celâlû’ddîn Rûmî et son maître, le soufi errant Shams de Tebriz. Après la mort de celui-ci, Rûmî lui dédia ses poèmes mystiques (Divân-e Shams) habités par la présence d’un “au-delà de tout lieu”, un ailleurs hors de l’espace et du temps. Dans ce coffret retentissent les voix de différents poètes à travers les siècles, toutes résonant de cet ailleurs évoqué par Rûmî.

Or makam signifie “lieu” tout autant qu’il se traduit par “mode”. Il fonde et définit le langage musical savant de tout le Moyen-Orient qui oppose la pluralité modale à l’harmonie de la musique classique occidentale. Dans la conception soufie, le “lieu” modal (ou makam) symbolise l’approche de la source divine : chaque makam est une étape successive dans l’ascension de l’homme vers ce point culminant idéal qui est le « non-lieu » : lâmekân. La musique est une quête de l’extase, une ascension spirituelle libératrice. “Mon lieu est le nulle-part, mon signe est le non-signe”, écrit Rûmî.

Au coeur du Livre des Aimés (Defter-i Uşşâk) que présente l’Ensemble Lâmekân, le mode (ou makam) Uşşâk est un lieu primordial parmi les multiples modes de la musique ottomane. Chaque instrumentiste y déploie la justesse de sa propre intonation pour accompagner le chanteur. L’unisson des voix et instruments différenciés rehausse la beauté pure de la ligne mélodique.

Tristan Driessens, joueur de ‘ûd, musicologue